• Esprits

    Lors de notre ascension du Rinjani, nous avons traversé une forêt, peuplée de djinns. Mais notre guide nous a rassurés : comme nous ne venions pas expressément les voir, ceux-ci resteront tranquilles…

  • A la vôtre !

    Jusqu’ici, on se régale de jus de fruits frais et de thés glacés. Mais en Thaïlande, je retrouve une boisson doudou que j’avais oubliée. L’Ovaltine !! Chaud, froid, j’adore.

  • Talk Talk

    Nous avons eu une chouette discussion avec un chauffeur, de Sidemen à l’aéroport. Il fredonnait Petite Marie de Cabrel. Il nous a aussi appris que les balinais craignent la mer. Voilà pourquoi même les villages de pêcheurs sont éloignés des rivages. Ce qui l’amuse, c’est que seuls les hôtels ont pignon sur flots, et il ne viendrait pas à l’idée des balinais de s’installer là. A l’inverse, plus l’on prend de la hauteur (volcans, montagnes), plus on se rapproche du divin.

  • Rock you

    Nous découvrons avec intérêt le groupe indonésien Iwan Fals, qui est connu depuis plusieurs décennies.

  • L’oeil du jour

    Vous connaissez tous la fameuse espionne Mata Hari ? Et bien, il se trouve que la dame en question a choisi un pseudonyme indonésien, puisque Mata Hari signifie « l’oeil du jour », ce qui désigne le soleil.

    Mata Hati, correspond à « l’oeil du coeur », ce qui est amusant quand on sait que « attention » se dit hati hati !

  • (Flip) flop

    Ça ne peut arriver qu’ici… J’ai mis une heure avant de me rendre compte que la paire de tongs enfilée à la sortie de mon hôtel n’était pas la mienne…

  • Carte postale olfactive

    Partout, des frangipaniers en fleur, roses, blancs, jaunes. Ils exhalent un parfum incroyable. A Bali, se mêle celui de l’encens.

  • Crépuscule

    Le jour tombe si vite ici. Les couchers de soleil ne s’éternisent pas, en dix minutes c’est plié. A 17h à Java, et 18h pour Bali.

  • Comme un coq en pâte (ou pas)

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    Cul à cul, quatre coqs posés sur le sol du bus.

  • Fort de café

    Il y a, à Java, un café réputé, obtenu de manière trèèèès spéciale. Le Kopi Luwak possède une saveur particulière, ceci dû au fait que les fèves de cacao ont été digérées par une civette avant d’être torréfiées. Oui oui.

  • Cinq étoiles

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    Pas toujours facile de voyager…

  • Marketing honnête

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    « Mangez ce hot dog si vous voulez devenir gras »

  • Toilettes fleuries

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  • Vu à la télé

    Cette publicité pour un shampoing. Le mannequin est voilé. Du coup, elle caresse son foulard pour témoigner de la douceur de celui-ci.

  • Dormir

    Dormir ? Vraiment, avec les coqs qui oublient qu’il fait nuit, et le chant du muezzin ?

  • Dodo sur la fraîcheur du carrelage

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  • Nous avons chu.

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    Un trou sur la route, vu un peu trop tard. Freinage. Glissade spectaculaire devant de nombreux spectateurs… Tout mon côté droit bien éraflé, et les articulations de la main moins souples qu’avant. Mais rien de cassé. Elodie n’a rien du tout, heureusement.

  • Pop mie !

    Les nouilles vendues partout y compris dans le train.

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  • Goreng

    Beignets, riz et nouilles, poulet : tout ou presque passe au bain de friture, y compris les légumes… Au supermarché, un impressionnant rayon d’huile.

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  • Subtilités de langage

    Beaucoup de termes du bahasa indonésia semblent issu de la transcription phonétique de vocables anglophones : teh, es krim, teksi, sekretariat, militer, botol, sama sama / sami sami (« same same »), par exemple.

    Certains termes sont propres à Java et font beaucoup rire les habitants quand on les emploie : sami sami (de rien), akurapopo (je vais bien, je n’ai besoin de rien), maternuone (merci). Je les ai écrits en phonétique, mais de toute façon, une femme m’a fait remarquer que contrairement à notre langue, la sienne ne différait pas entre la prononciation et l’écrit.

    Le riz n’est nommé nasi que quand il est cuisiné.

     

  • Yummindonésie

    Quelques plats sont communs avec la Malaisie, comme le nasi et le mie goreng. Globalement, beaucoup de friture…

    • Gado Gado : salade de crudités et légumes avec une sauce aux cacahuètes
    • Cap Cay : boulettes de viande et légumes
    • Soto Ayam : soupe de riz, vermicelles, pousses de soja et poulet
    • Bakso : boulettes de viande dans de la soupe
    • Nasi Goreng : riz frit, différentes variantes
    • Mie Goreng : nouilles frites
    • Beignets au tofu (tahu), au tempe (pâte de soja fermenté), aux légumes, aux oeufs
    • Satay : brochettes de viande grillée ou de tofu, avec une sauce cacahuètes ou pimentée
    • Ikan Bakar : poisson grillé, sur les îles notamment
    • Snacks locaux soufflés, en accompagnement d’un plat
    • Bubur ayam : bouillie de riz au poulet
    • Martabak : galette garnie d’une omelette, avec potentiellement d’autres ingrédients

    A Bali, on trouvera aussi :

    • Babi rendang : porc à la citronnelle et au lait de coco
    • Nasi campur : assortiment de riz, légumes, oeufs, brochettes satay ou autre viande, tofu
    • Ayam betutu : poulet à l’étouffée aux épices

  • Yummalaisie

    En bref, quelques mets répandus en Malaisie. Nous en avons mangé d’autres que nous ne savons pas nommer.

    • Sambal, sauce épicée allant avec du riz, des nouilles, de la viande, du poisson
    • Rojak, salade de fruits et légumes
    • Curry puff, chausson fourré au thon ou à la viande
    • Nasi Lemak, riz au lait de coco dans une feuille de banane, avec petits poissons frits, cacahuètes et oeuf
    • Nasi Goreng, riz frit
    • Mee Goreng, nouilles frites
    • Roti Canai, crêpe indienne avec une sauce au curry
    • Teh Tarik, thé au lait concentré
    • Cendol, boisson sucrée
    • Thé glacé au citron
    • Jus de fruits frais, pastèque, orange, banane, star fruit, dragon fruit…selon la saison.

  • Contrastes

    J’aime les contrastes. Après une île, une ville, après une ville, la campagne. Le précédent est ce qui donne sens et relief au suivant.

  • Koufik

    Et non, ce n’est pas un QR code, mais l’écriture Kufic, issue de la calligraphie islamique !
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  • Discipline anarchique

    A première vue, les malaisiens faisant la queue sur les quais du KTM sont fort disciplinés. Oui, mais…dès que le train arrive, c’est à celui qui rentrera le plus vite, chacun pour soi !

  • Patti et moi

    Patti Smith constitue mon livre de chevet pour commencer ce voyage (il y en aura d’autres). M Train, une « carte de [son] existence » en 18 stations, voyage réel et fiction onirique dans des cafés et lieux du monde. Sensible, optimiste, maillant son récit de références littéraires (Bolano, Burroughs, Murakami, Plath…) et artistiques (Kahlo); personnes, objets et endroits y tiennent du Sacré.

    « Nous désirons des choses que nous ne pouvons pas avoir. Nous cherchons à retrouver tel moment, tel son, telle sensation ».

    Elle dit aussi vouloir consigner toutes ses pensées. Mais se retrouve, et on le comprend aisément, dans l’incapacité à le faire. Indexer le monde, son monde.

    Comme j’aimerais, moi qui n’en bois jamais, partager un café avec elle à Rockaway Beach, aujourd’hui détruit.

  • Coach for women only

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  • Escale

    Coucher de soleil sur l’aile, puis Amman en réseau doré, cartographie astrale qui maille la nuit. Escale. Des silhouettes blanches patientent près des « gates ». Pélerinage ? Le mot Hadj apparaît sur leurs bagages. Changer quelques euros en dinars afin de fantasmer un falafel, en face de l’international fast-food. Amman me revient, bribes exhibées de ma mémoire lacunaire.